HENOSOPHIA le monde spirituel

Et maintenant, homme de rien, fuis un moment tes occupations, cache-toi un peu de tes pensées tumultueuses. Rejette maintenant tes pesants soucis, et remets à plus tard tes tensions laborieuses. Vaque quelque peu à Dieu, et repose-toi quelque peu en Lui. Entre dans la cellule de ton âme, exclus tout hormis Dieu et ce qui t’aide à le chercher ; porte fermée, cherche-le

Archives de Catégorie: anthroposophie

2017 le coup d’état

https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/24/2017-le-coup-detat/

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Robert Mason: « The advent of Ahriman »

Martin Etchegoyen : de l’Unité

#ScienceInternelle 4 : du Dieu qui vient à l’Idée 

Raymond Aron 1945 : « Nous tâcherons demain d’armer la Sagesse »

Du « ciel d’en bas » de George Bataille à la force-de-pensée de Maurice Blanchot

Mallarmé : prose pour des Esseintes

Qu’est ce que le nazisme?

Francis Bacon, l’Islam, et l’ordinateur moderne

Avant toutes choses, je précise que nous ne parlerons pas ici du peintre moderne Francis Bacon, bien que ce soit un sujet d’un grand intérêt.

 Rien à voir non plus  avec la ténébreuse affaire des sandwitchs au bacon interdits dans les restaurants Quick « hallalisés » de Roubaix, pour plus de renseignements voir :

http://baconeatingatheistjew.blogspot.com/

http://leserpentvert.wordpress.com/2010/01/27/a-serious-man/

L’anthroposophie est fascinante à plusieurs titres, mais en particulier parce qu’elle présente une « thèse » sur l’Histoire qui permet de « comprendre » certains aspects restant sinon absolument inintelligibles, par exemple l’essor stupéfiant de l’Islam à ses débuts, ainsi d’ailleurs que celui du nazisme qui lui « répond » en quelques sortes 13 siècles plus tard;

 heureusement pour une durée très limitée semble t’il ? oui, sauf que nous sommes loin d’en avoir fini avec le nazisme, hélas ! à mon avis tout au moins…

Je comparerais volontiers ce rôle de l’anthroposophie avec celui d’une nouvelle théorie en physique théorique, par exemple la théorie des cordes il y a 30 ans (théorie dont Lee Smolin a cependant signalé qu’elle a définitivement échoué, ne serait ce qu’à constituer réellement une théorie)…

Aussi n’est ce pas dogmatiquement que j’y ferai allusion ici : je reconnais simplement que je suis dans les ténèbres, comme beaucoup, et que je cherche à allumer la lumière, comme tout le monde (ou presque).

Islam, science, philosophie et christianisme sont « noués » ensemble d’un noeud assez facile à trancher, pour peu que l’on assène le coup d’épée (épée de la discrimination bien sûr) au bon endroit, c’est à dire en plein milieu de la science, « tranchée » ainsi entre une bonne et une mauvaise science. Nous ne sommes finalement pas très loin de la thèse que je défends à propos de la « Mathesis universalis » depuis longtemps…..nous sommes même en plein dedans !

tout ceci est très bien expliqué dans le livre de Francis Paul Emberson : « De Jundi Shapur à Silicon Valley »,  dont je parlais hier…

L’académie scientifique de Jundi Shapour, située non loin de Bagdad, et qui était la ville, appelée Beth Lapat,  de naissance (et de mort) du fondateur du manichéisme : Manès, est connue par l’Histoire officielle, mais la vision de Rudolf Steiner lui attribue un rôle primordial…

Ce serait là que le courant d’opposition au Christ, le courant du Mal absolu donc, celui de Soradt qui est la « Bête à deux cornes » de l’Apocalypse, aurait essayé de donner à l’humanité la science moderne, mais en l’année 666, soit avant que celle ci soit « assez mûre » pour la recevoir sans danger….

Il n’est pas question que j’explique ici en détails le vocabulaire « technique » de l’anthroposophie, pas plus que je ne pourrais expliquer celui de la physique quantique; je revnoie donc pour cela au livre de Francis Paul emberson, ainsi qu’aux sites anthroposophiques déjà signalés, ou à d’autres, nombreux sur le web, notamment à celui de l’anarchosophie de Tarjei Straume dit « Uncle Taz » :

http://uncletaz.blogspot.com/2009/09/islam-and-anthroposophy-approach.html

http://uncletaz.com/

http://uncletaz.com/at/aprmay04/anthroislampnw.html

Considérant donc ce vocabulaire connu, disons que le « dessein » du camp du Mal était que l’humanité soit dotée de la science mathématisée moderne (seule apte à lui donner de réels pouvoirs sur les phénomènes matériels) alors qu’elle n’avait développé que l’âme d’entendement, avant qu’elle n’ait développé l’âme de conscience.

C’est exactement la différence entre la bonne  science, celle du 17 ème siècle, à laquelle Brunschvicg attribuait un rôle central quand il disait  :

«Le fait décisif de l’histoire, ce serait donc, à nos yeux, le déplacement dans l’axe de la vie religieuse au XVIIe siècle, lorsque la physique mathématique  susceptible d’une vérification sans cesse plus scrupuleuse et plus heureuse, a remplacé une physique métaphysique qui était un tissu de dissertations abstraites et chimériques autour des croyances primitives. L’intelligence du spirituel à laquelle la discipline probe et stricte de l’analyse élève la philosophie, ne permet plus, désormais, l’imagination du surnaturel qui soutenait les dogmes formulés à partir d’un réalisme de la matière ou de la vie.»

et la « mauvaise science », celle qui oublie la quête de sagesse et d’amélioration morale de l’humanité, en n’accordant d’importance qu’aux instincts de puissance et de domination d’une certaine race sur les autres…

cela vous rappelle un certain moustachu ? eh bien vous ne vous trompez pas : lisez « Mein Kampf » et vous serez stupéfait de voir à quel point Hitler confondait la prétendue supériorité de la « race aryenne », avec la puissance technique, celle accordée par la techno-science.

Le Mal, l’opposition au courant chrétien (ou « christique », pour rester politiquement corrects) , cela se définit donc depuis 2000 ans comme la tentative d’empêcher l’ humanité d’accéder à l’âme de conscience, puis aux échelons spirituels supérieurs (Manas, Buddhi, Atmâ); et, après l’échec de cette tentative d’essayer de faire régresser la science du niveau de l’âme de conscience au niveau de l’âme d’entendement, comme cela était prévu pour 666 par les puissances « démoniaques » qui étaient « derrière » Jundi Shapur.

Cet « échec »  de 666 fut rendu possible par la création ex abrupto de l’Islam, dont la cavalerie guerrière conquit Jundi Shapur en 641, 25 ans avant l’année fatidique : l’Islam joue donc en quelque sorte un rôle de « paratonnerre », détournant le pouvoir destructeur de l’académie de Jundi Shapour en le faisant « se perdre dans les sables »…

cependant, s’il canalise l’énergie destructrice, le paratonnerre en garde quelque chose : de là viennent ces légendes islamistes de la « science moderne » déjà trouvée par le Coran!

cela explique aussi la brillante civilisation abbasside de la cour de Bagdad, du temps d’Haroun al Rashid : une civilisation qui hérite de la science et de la philosophie des grecs tout en ne voulant rien savoir du Christ et du message chrétien..

 ce qui conduit aussi aux « philosophes arabes » dont le plus grand, et le plus grand opposant au christianisme, est Averroès, qui sera néanmoins réfuté par Saint Thomas d’Aquin..

l’impulsion d’opposition au courant christique ne se limite d’ailleurs pas à l’Islam: elle opère directement lors du concile de Constantinople de 869  qui nie le caractère trinitaire (corps, âme et esprit) de l’homme; elle  est reprise en Occident par Francis Bacon de Verulam :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Bacon_(philosophe)

http://www.radicalacademy.com/philfrancisbacon.htm

http://www.archive.org/details/analysedelaphilo01dele

http://pedagogie.ac-toulouse.fr/philosophie/textesdephilosophes.htm

Brunschvicg met sans cesse en garde contre l’imposture consistant à voir en Bacon le fondateur de la mentalité scientifique moderne : il oppose à son « induction généralisée » la pure spiritualité cartésienne, et considère Bacon comme ne faisant partie ni des scolastiques, ni des modernes.

Francis Paul Emberson voit en lui le fondateur de l’informatique moderne, notamment avec son invention de la notion de « code » chiffré en mode binaire.

Selon cet « esprit » baconien, dont l’ héritier au 20 ème siècle sera évidemment Alan Turing, dont les travaux précipités par les nécessités de la  guerre de 39-45  donneront naissance à l’ordinateur moderne, fondé sur le langage binaire en lequel seront codées les « instructions » lui donnant sa nature programmatique, tout ce qui possède « sens »  et « valeur de vérité » : texte, sagesse, poème, mathématiques, sciences, etc.. peut être codé en langage binaire, comme suite de 0 et de 1 !

Ceci mène évidemment aux tentatives modernes de « mécanisation de l’intelligence », qui considèrent que l’esprit humain est une sorte de machine : tentatives qui doivent être considérées comme une continuation de celles des « puissances démoniaques » et « ahrimaniennes », ce qui est bien expliqué dans l’essai « The advent of Ahriman » déjà signalé :

http://www.bibliotecapleyades.net/biblianazar/ahriman.htm

Puissances qui furent à l’origine du nazisme…

Le grand opposant « scientifique » à ces tentatives en notre temps est le célèbre physicien Roger Penrose, qui prend appui sur le théorème de Gödel pour démontrer que l’esprit humain n’est en aucun cas assimilable à une machine, lire son livre « L’esprit, l’ordinateur et les lois de la physique », ainsi que cet article que j’avais écrit sur l’autre blog :

http://www.blogg.org/blog-30140-billet-le_monde_platonicien_des_idees_et_les_mathematiques-1077886.html

Mais ceci conduit aussi à une perversion complète de la sagesse pythagoricienne, dont Brunschvicg au cours d’une analyse pénétrante a démontré l’importance cruciale pour le développement de la sagesse d’Occident anisi que la potentialité double, soit régressive, soit « orientée vers le progrès de la conscience ».

En effet, et là je parle de découvertes toutes récentes, les travaux de Conway et gonshor sur les nombres surréels ont permis de définir le cadre le plus général pour la notion de »nombre » : celui du plus grand corps possible, contenant les entiers naturels, relatifs, les réels, les hyperréels, les ordinaux infinis de Cantor :

http://en.wikipedia.org/wiki/Surreal_number

Alain Badiou a donné une version philosophique de ces travaux dans son livre qui est à mon avis le plus abouti (parce que c’est celui où il se cantonne le plus aux maths, qu’il n’aurait jamais dû quitter pour la philosophie, où il n’a exercé que des ravages destructeurs dont nous predrons peu à peu conscience :

« Le Nombre et les nombres » (Seuil)

Or il y a deux manière d’exprimer cette notion de « nombres surréels » : soit par la méthode des coupures, de manière récursive, où un surréel est défini comme une paire de surréels déjà définis (l’induction commence avec la paire de deux ordinaux vides,ou zéros), ou bien, chez Badiou, comme une paire d’ordinaux, l’un représentant la « matière du nombre, »l e second, inclus dans le premier, sa « forme »;

soit, chez Gonshor, comme suite infinie de + et de -, ou de 0 et de 1…

Les deux représentations sont équivalentes et « parlent » bien de la même chose, voir le début du livre de Gonshor pour la démonstration (« théorème fondamental d’existence »  2.1 page 4) :

http://books.google.fr/books?id=Dxs7AAAAIAAJ&printsec=frontcover&dq=surreal+numbers+gonshor&source=bl&ots=h2Os0LRisp&sig=tDl3guyrTQ2saWGJyx0zc5joAhg&hl=fr&ei=l-yDS8X-I87k4gaftbTgAQ&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CAYQ6AEwAA#v=onepage&q=&f=false

http://assets.cambridge.org/97805213/12059/excerpt/9780521312059_excerpt.pdf (10 premières pages)

Donc, si comme l’affirme Badiou nous entrons ainsi en possession du cadre mathématique définitif pour la notion de « nombre » (que ne connaissait ni les grecs ni même Cantor), et si tout ce qui est « sens » , (c’est à dire, disons le : tout), peut être exprimé comme une suite de 0 et de 1, alors tout est nombre.

Ce qui était la thèse fondatrice du pythagorisme…

seulement la dualité signalée à propos du sens du pythagorisme, elle est celle ci : le Nombre peut être envisagé au niveau purement spirituel de l’Idée, ou bien au niveau purement formel du calcul.

Dans le premier cas, le zéro et l’ ensemble  vide, sur lequel sont fondées toutes les démonstrations de Badiou, sont un pur « non sens »…

dans le second, l’invention du zéro est effectivement absolument nécessaire au calcul algébrique…qui ne reste cependant qu’un pur calcul, absolument étranger à toute vérité (métaphysique, par définition)… comme le clament les islamistes, qui ne savent pas que le zéro a été inventé par les…hindous !

Je crois que nous avons là une illustration suffisante de la différence abyssale entre bonne et véritable science, menant à l’Idée et à l’Esprit (itinéraire de l’âme vers Dieu, donc) et mauvaise science purement formelle, calculatoire, sans Idées, et régressant au niveau d’une technique surpuissante…et destructrice !

De Jundi Shapur à Silicon Valley

L’infléchissement de mes positions envers la science moderne, sensible par exemple dans l’article précédent, pourra sembler à beaucoup un complet reniement, en contradiction avec tout ce que j’ai défendu jusqu’alors, notamment sur le blog :

http://mathesis.blogg.org

Après tout, c’est peut être le cas ! et peut être aussi me trompé-je complètement !

Cela, je le dois à ma pratique scientifique, et à mon étude de la science, dans la perspective qui m’a été ouverte par la philosophie de Léon Brunschvicg et sa notion de « conversion spirituelle » : je dois reconnaître que je ne suis pas certain d’avoir raison, et qu’il est parfaitement possible que je m’engage sur une fausse route menant à la perdition spirituelle totale. De même, un scientifique véritable sera toujours prêt à renoncer à tout ce qu’il croyait juste en fait de théories….mais pas à renoncer à cela  justement : être toujours prêt à « brûler tout ce qu’il a adoré » !

Ainsi par exemple Musil, dans l' »Homme sans qualité », remarque (par le biais de son « héros », qui est mathématicien) que la mathématique est le domaine de la révolution permanente…

Oui,  peut être suis je dans l’erreur : mais je préfère me tromper tout en gardant ma liberté de conscience plutôt que d’avoir raison en suivant les autres !

et sur ce point, comme sur quelques autres, jamais je ne changerai !

j’insiste cependant sur le fait qu’il ne me semble pas être en contradiction avec ce que je disais l’année dernière, et avec notamment mes conceptions sur le sens de l’oeuvre de Brunschvicg; j’ai redonné mon ancien article sur sa rupture avec le judaïsme ‘extérieur » avec l’affaire du haricot :

http://leserpentvert.wordpress.com/2010/02/05/brunschvicg-et-le-haricot/

non pas pour suggérer que Brunschvicg était un « juif assimilé » et vaguement antisémite, car il ne l’était pas, mais pour certifier (Gilson dixit) que les questions religieuses ont toujours été ce qui comptait au plus haut point pour lui, et non pas seulement au fur et à mesure qu’il avançait en âge : « Introduction à la vie de l’esprit » est un ouvrage de jeunesse (datant de 1898 je crois) qui se termine sur un dernier chapitre consacré à la « Vie religieuse », où celle ci est décrite comme ce qui est le plus important dans la vie humaine…si toutefois celle ci doit être réellement humaine.

C’est à mon avis une erreur totale et extrêmement grave que de considérer Brunschvicg comme un « positiviste arrogant », comme cela arrive sous la plume de gens très respectables, comme par exemple l’épouse du regretté Michel Henry quand elle retrace la vie philosophique de son mari, qui vers 1942-43 a écrit une thèse remarquable sur Spinoza où il s’oppose aux conceptions qui régnaient alors, et qui étaient largement influencées par la pensée de  Brunschvicg (même si celui ci était alors à la fin de sa vie, et dans la clandestinité, pour échapper aux nazis).

Brunschvicg est un rationaliste criticiste et spiritualiste, certes, mais pas un positiviste … pour lui la science n’avait de valeur que dans l’optique du progrès spirituel de l’humanité, sinon elle ne valait pas une heure de peine; et c’était aussi d’ailleurs, bien que ce soit moins évident, la position de Descartes, ainsi que celle de Malebranche.

Certes Brunschvicg aurait certainement condamné avec mépris, si toutefois il s’en était soucié, les évolutions de pensée visibles ici même vers une identification de la philosophie chrétienne avec ce qu’il appelait le « christianisme des philosophes »; et avec une virulence encore plus grande toute référence avec des domaines de pensée non philosophiques, comme l’anthroposophie ou la théosophie.

Mais être fidèle à Brunschvicg, ou à tout autre, est ce rester comme un mouton bêlant dans la voie tracée, à répéter comme un perroquet ses formules favorites?

Que la science actuelle file un très mauvais coton, il n’y a pas que moi qui le dise..

Lee Smolin, dans « Rien ne va plus en physique », brosse un tableau très sombre du monde de la recherche en physique théorique aux USA, qu’il connaît bien, un monde de rivalités et de « coups tordus », obsédé par l’argent et la réussite professionnelle individuelle, beaucoup plus que par le « Dieu des philosophes et des savants »; et je ne pense pas que les chercheurs européens ou asiatiques soient plus recommandables…

Alexandre Grothendieck, certainement le plus grand mathématicien de tous les temps, vit toujours, à 82 ans, dans une complète solitude et un « retrait du monde » : on sait qu’il a quitté de manière fracassante  le monde de la recherche scientifique en 1970, parce qu’il ne pouvait supporter les implications et les financements militaires de celle ci..

certes il n’a pas pu renoncer entièrement aux mathématiques, élaborant dans les années 80-90 des travaux majeurs, notamment sur les « dérivateurs »:

http://people.math.jussieu.fr/~maltsin/groth/Derivateurs.html

et aussi pour se voir refuser en 1984 un poste au CNRS (ce qui en dit long sur le délabrement de cette institution, mais il est vrai que le document-projet qu’il a rédigé à l’occasion de cette candidature vaut tous les grands livres mathématiques du monde) !!

Tout récemment, il a envoyé une lettre à ses collègues pour interdire toute publication de son oeuvre, et notamment du célèbre séminaire de géométrie algébrique SGA, que ce soit sur papier ou sur le web:

http://www.math.polytechnique.fr/~laszlo/sga4.html

http://sbseminar.wordpress.com/2010/02/09/grothendiecks-letter/

On peut cependant encore accéder aux « scans » de cette oeuvre admirable (aucun rapport avec les scanners corporels qui entrent en vigueur à Roissy aujourd’hui et permettront à des fonctionnaires assermentés d ‘inspecter, du regard tout au moins, les dessous affriolants des jolies musulmanes en burqa) :

http://www.msri.org/publications/books/sga

J’ai déjà fait allusion aux affirmations de l’anthroposophie à propos de la science moderne (née aux 16ème-17 ème siècle) :

http://leserpentvert.wordpress.com/2010/01/07/limite-de-la-science/

Il me semble que les thèses de Steiner sur ce sujet, résumées dans son cycle de conférences sur l’apparition des sciences naturelles, sont extrêmement intéressantes, et réclament tout au moins un examen attentif et non prévenu :

http://www.rsarchive.org/Science/

« De Jundi shapur à Silicon Valley » est un livre de Francis Paul Emberson qui révèle les arrière-plans de l’informatique moderne et ce ce que l’on appelle « cognitive science », qui n’est rien d’autre qu’une tentative de mécaniser la pensée et la conscience humaines :

http://www.neotrouve.com/?p=405

http://8esphere.blogspot.com/2007/09/future-of-black-technologies.html

http://8esphere.blogspot.com/2007/09/ahriman-de-latlantide-au-rgne-du-dmon.html

http://signes.coza.net/forum/index.php?topic=118.0

http://www.bibliotecapleyades.net/biblianazar/ahriman.htm#Contents